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Joueur(s), un documentaire de Gabriel Kaluszynski

Rédigé par ezekiel le janvier 1st, 2011, publié dans reportages, vu sur le web

Jeudi dernier, la chaîne Direct Star diffusait ce documentaire co-produit par le Club Poker. Pour ceux qui aurait manqué la séance, Slowrolled vous offre ici la possibilité de visionner le film dans sa version complète. Enjoy !

« Las Vegas. On la surnomme Sin City, la ville du vice… Parce que tous les péchés y sont permis. Ça grouille jour et nuit. Ça fait la fête. Ça rêve de fortune. Et je suis là, sous cette chaleur étouffante. Un fantasme qui se concrétise. Fascinante, Sin City ressemble à un gigantesque parc d’attractions pour adultes, planté au milieu du désert. Tout est faux et tout soumet à la tentation. Ça brille. Ça claque. Ça excite.

Moi, je suis un joueur amateur, et je vais vivre ce rêve par procuration. Avec eux. Les vrais joueurs.
Mais ça veut dire quoi être un vrai joueur ? »

Gabriel Kaluszynski



Joueur(s)

Un film de Gabriel Kaluszynski.

Avec :

Éric « Pshico » Sagne
Xavier « Furax » Jacquet
Laurent « Apog » Gauter
Marc « Locsta » Inizan
Antoine « Solody » Amourette

Produit par Club Poker et Upside Télévision.
© 2010 Club Poker – Upside Télévision

Liens externes : L’interview du réalisateurle sujet sur Club Poker.

Back to Texas ou le surnom des mains

Rédigé par ezekiel le décembre 28th, 2010, publié dans extra, vu sur le web

Un peu de poker culture (et quelques photos de jolies filles) n’ont jamais fait de mal à personne. Voilà donc une liste non-exhaustive des surnoms donnés ici ou là aux mains de départ et autres combinaisons de notre jeu préféré… N’hésitez pas à participer avec vos propositions; on ne sait jamais, vous pourriez écrire la légende…

: American Airlines / Pocket Rockets / Bullets

: King Kong / Cowboys

: Ladies / Twin Sisters / Cowgirls / Hilton sisters / Double Date / Les taupes / Siegfried and Roy / Four tits

Nous, on préfère celles-là, de jumelles…

: Jesse James / Hooks / Fishhooks

: Dimes / Binary

: German Virgin / Wayne Gretsky’s

: Snowmen / Dog Balls / Piano Keys / Octopussy

: Sunset Strip / Hockey sticks

: Route 66 / Boots

: Speed limit / Snakes

: Jeep / Magnum / Sailboats

: Crabs / Trey / Hooters

Pour ceux qui ne connaissent pas, Hooters, ça ressemble à ça…

: Ducks / Deuces

: Big Slick / Back to Texas / Santa Barbara / Anna Kournikova

: Big Chick / Little slick

: Black Jack / Jack-Ass / Ajax

: Bookends

: Love / Mariage

: Kojak

: Canine

: Maverick / Oedipe

: Quint / Varcony / Nivea / Antiride

: Motown / Jackson Five

: Flat Tyre / Pneu crevé

: Doyle Brunson’s / Texas Dolly

: Oldsmobile

: Dolly Parton

: Main du pochtron

: Sam Farha / Big Lick / Dinner for two

: Heinz

: Jordan

: Number of the beast

: Dead man’s hand / Main du mort

À la découverte d’une nouvelle web-série : The Micros

Rédigé par ezekiel le décembre 5th, 2010, publié dans vu sur le web

The Micros est une nouvelle web-série dont l’épisode pilote a été posté sur youtube le 29 novembre dernier. Buzz et succès immédiat pour cet opus de sept minutes. TwoPlusTwo en parle, les bloggers francophones reprennent l’info au point de faire dire à certains « qu’il fallait vivre dans une grotte » pour avoir manqué la naissance du phénomène. The Micros est basée sur la vie de grinders online. Oui, mais des grinders de micro-limit, comme le titre l’indique. Et comme le rêve n’est pas interdit, même quand on joue en 0.02 – 0.04, il peut arriver bien des choses à Chase Berger, Tommy Phuoc et Rose Ballenger, les trois amis grinders. Nul doute que beaucoup d’entre vous se reconnaîtront dans l’un ou l’autre de ces trois personnages, au profil bien différent. Réalisation impeccable, dialogues savoureux et poker, la recette prend bien et annonce un succès incontournable dans le microcosme pokérien. Seul bémol : comme souvent les dialogues sont anglais uniquement, mais le tout reste d’un accès relativement facile. Enjoy !

Lost Vegas by Paul McGuire

Rédigé par Ewing le décembre 3rd, 2010, publié dans actu inter, extra, vu sur le web

« Redneck Riviera, conversations existentialistes avec des stripteaseuses, et les World Series de Poker »

C’est l’histoire d’un livre de poker. Oh pas de range d’ouverture, de 3bet light hors position,  cotes implicites ou fold equity, c’est l’histoire d’un mec, écrivain/blogueur/journaliste freelance, qui se retrouve embauché presque par hasard pour couvrir le plus gros tournoi du monde dans la ville la plus folle d’Amérique du Nord.

C’est un récit entre fiction et auto-biographie tellement certaines de ses histoires semblent romancées si ce n’est volontairement sans doute par l’érosion de son souvenir. De 2005 à 2008, Pauly Mc Guire nous conte 4 éditions WSOP ainsi que d’autres épisodes  à Las Vegas. Il nous fait pénétrer sans délicatesse dans l’impitoyable coulisse du monde du poker mais surtout de la ville de tous les extrêmes. Tequila, putes, drogue, bières, médicaments, stripteaseuses, rondelles de citron et marijuana sont les compagnons inséparables de ses expériences.

Entre anecdotes croustillantes concernant certains de vos joueurs favoris, discussions philosophiques nocturnes ou diurnes avec les effeuilleuses siliconées de Sin City et quotidien abrutissant d’un ouvrier du média WSOP, vous serez happé par ce récit voué à devenir un classique du genre.

Pour les passionnés de poker, Pauly nous livre son précieux regard de l’intérieur sur des épisodes WSOP comme l’affaire Tiffany Michelle, l’ébriété de Scotty Nguyen, le scandale « superuser » Ultimate Bet, la bulle spéculative du poker après Moneymaker, les exploits mégalomanes d’une prostituée médiatique mieux connue sous le nom de Phil Hellmuth, mais aussi les parcours chaotiques de joueurs moins connus comme Vinny Vinh, Eskimo Clark ou encore Archie Karas.

Malgré son format agréable en courts chapitres et l’excellent style de son récit, ce livre aura un gros défaut aux yeux d’une bonne partie d’entre vous, il est publié en anglais uniquement. Mais rassurez-vous, une traduction est prévue et c’est l’excellent Benjamin Gallen qui se charge de la mission. C’est pourquoi Slowrolled a contacté Benjo pour nous en parler lui-même.

J’ai lu Paul Mc Guire dire à quel point il était content que tu sois chargé de la traduction française, parle-nous de ta relation avec lui, comment l’as tu rencontré et quels liens entretenez-vous?

Au départ, j’étais juste un lecteur du blog de Pauly. En 2005 et 2006, ses reportages aux World Series of Poker ont apporté un vent d’air frais dans les médias poker assez consensuels. J’étais fasciné par ses écrits, et je m’en suis beaucoup inspiré, à la fois au niveau du style, mais aussi des thèmes abordés, qui différaient de ce qu’on pouvait lire d’habitude. En lisant Pauly, on avait vraiment l’impression de pénétrer en coulisses, d’apercevoir des choses qui ne devraient pas être vues, que les autres ne montraient pas. Il faisait partie de la poignée de gens dans le poker qu’on pouvait vraiment qualifier d’auteurs, dans le sens ou il avait une vision bien à lui. Il était (et est toujours) un indépendant, un franc-tireur qui pouvait dire tout ce qu’il voulait. C’est lors de l’EPT de Monte Carlo en 2007 que je l’ai rencontré. Je me suis présenté, tout timide (c’était un peu la star des bloggeurs ce gars là), et le courant est passé. Je crois qu’il était content et curieux de pouvoir rencontrer un fan étranger. Après, on s’est revu à Vegas pour le WPT du Bellagio et les WSOP, on a fait les 400 coups, on se soutenait mutuellement, et on est devenu très potes jusqu’à partir en vacances ensemble dès la fin des championnats du monde, à Amsterdam. Depuis, Pauly est mon ami le plus fidèle dans le poker, un mentor, un confident. Il m’appelle son frère, et je le traite comme tel. On est sur la même longueur d’ondes, avec le même dégout pour pas mal de choses dans le poker. On vient du même « endroit », ayant débuté comme fans, comme joueurs avant d’avoir envie d’écrire. Malgré la distance, on arrive à se voir régulièrement, rarement au même endroit, et souvent dans des circonstances qui n’ont rien à voir avec le poker – ces derniers temps je suis devenu fan de son groupe préféré, Phish, et j’ai cramé pas mal d’argent et de jours de congé pour aller les voir aux États-Unis, à Miami, Berkeley, Atlantic City… Et on fêtera la nouvelle année ensemble, à New York, devant Phish.

Du coup, après vous avoir raconté tout ça, il doit sembler logique que je me retrouve à traduire son bouquin. Mais en fait, ça avait commencé comme une blague. Le 1er avril 2009, Pauly annonce la sortie de « Lost Vegas », et publie le visuel de couverture. Je reprends l’info sur mon blog, et écris en plaisantant que j’ai d’ors et déjà récupéré les droits de traduction en français. Le lendemain matin, un éditeur me contacte ! Il s’agit de Jérôme Schmidt, lui aussi un ami très cher dans ce milieu, et fan de nos travaux, à Pauly et moi. Il a fait pas mal de trucs dans le poker (le documentaire « That’s Poker » avec Fabrice Soulier et Hervé Martin Delpierre en 2006, le lancement du magazine 52, entre autres) mais il est avant tout l’un des responsables de la maison d’édition Inculte, qui n’a rien à voir avec le jeu. Et du coup, il me propose de publier ce bouquin chez Inculte. C’est un cadeau du ciel, car cela signifie que le livre va sortir dans une « vraie » maison d’édition, et ne sera donc pas forcément cantonné au rayon « poker » des librairies.

Cela fait maintenant plusieurs mois que tu as annoncé sur ton excellent blog être sur ce projet. A quel rythme travailles-tu et quelles sont les difficultés que tu rencontres?

Pauly m’a fourni une version quasi définitive du manuscrit début 2010, et j’ai pris un mois de congé sans solde en février pour m’y mettre. J’ai avancé assez vite, mais pas aussi vite que je l’aurais voulu. J’ai repris des congés en mai pour continuer, mais après, il y a eu les WSOP et ses journées de travail de 16 heures qui m’ont complètement stoppé. J’ai poursuivi après les WSOP, en aout (à Los Angeles, en fait dans le bureau même où Pauly a écrit le bouquin, histoire de boucler la boucle). Là, j’ai presque fini… Enfin, quand je dis « presque », cela veut dire qu’il ne me reste plus beaucoup de pages à traduire. Quelque chose comme 15% du manuscrit. Mais en fait, je ne suis pas satisfait de tout ce que j’ai écrit, et je vais donc tout reprendre depuis le début, phrase par phrase. Je refuse à sortir autre chose qu’un truc parfait, fidèle à l’original.

Les difficultés sont multiples… Déjà, et c’est trivial, il y a le manque de temps. J’ai un boulot à temps plein, et des projets parallèles qui me tiennent à cœur et que je ne veux pas laisser tomber (mon blog perso, principalement). Après, il y a mon manque d’expérience : là où un traducteur pro peut enchaîner trente pages par journée de travail, j’ai du mal à en faire plus de dix. Et puis après il y a le travail de traduction en lui-même. Je savais que cela allait être difficile, mais pas à ce point. Constamment, il faut être en train de se demander comment tourner les phrases, les idées correctement. Il ne s’agit pas de traduire bêtement mot à mot, mais d’adapter en gardant le sens. La question que je me pose au détour de chaque mot, c’est « Si l’auteur avait été français, comment aurait-il dit cela ? ». Épuisant !

Peux-tu déjà annoncer une date de parution?

Pour les raisons citées plus haut, je suis en retard. Le livre aurait du être prêt pour novembre, mais il n’arrivera malheureusement pas avant 2011. Je croise les doigts pour qu’il atterrisse en librairie au printemps. Là, je dois saluer bien bas Jérôme (l’éditeur) pour sa patience et sa compréhension. Je vais y consacrer un maximum de temps en janvier et février, où le programme de mes voyages est un peu moins chargé.

La question promo: dis nous pourquoi tout le monde doit foncer acheter ce livre/ attendre ta version française. En quoi est-il essentiel à tout amateur de poker et/ou de littérature?

Pourquoi il faut acheter « Lost Vegas » ? Parce que je vais toucher un pourcentage sur les ventes !

Et aussi… Parce que vous n’arriverez pas à croire certaines des histoires qui y sont racontées. Parce que vous allez bien rigoler à quelques endroits. Vous allez être dégoutés, aussi. Parce que vous allez découvrir ou redécouvrir une époque charnière du poker, les années 2005 et 2006 où le marketing s’est emballé jusqu’à parfois perdre les pédales. Parce que vous allez y croiser plein de joueurs que vous connaissez, ou pensez connaître. Parce que ce bouquin est souvent bizarre, parfois c’est du n’importe quoi, parfois on ne comprend rien, mais on ne s’ennuie jamais. Parce que si, comme tant d’autres joueurs, vous vénérez Las Vegas, il serait quand même peut-être temps d’ouvrir les yeux sur ce qu’est réellement cette ville !

Merci Benjamin de nous avoir consacré une partie de ton trop rare temps libre  pour répondre à ces quelques questions. Slowrolled et ses lecteurs se réjouissent de pouvoir te lire bientôt. En attendant ruez-vous tous sur la version originale! (disponible sur Lulu.com et Amazon.com)

le blog de l’auteur

le blog de Benjo

You can’t even spell poker !

Rédigé par ezekiel le octobre 21st, 2010, publié dans édito, vu sur le web

Jouer au poker, vous le savez tous, ressemble parfois aux montagnes russes, en terme d’émotions. Que l’on gagne un tournoi ou que l’on désespère de ne pas gagner ses coin flips, ça bouillonne toujours à l’intérieur, à un moment ou à un autre. Si la plupart des pros et des livres vous conseillent de toujours garder son sang-froid, notamment afin de pouvoir prendre les meilleures décisions possibles. Mais, quand la machine s’enraye, ça peut faire mal : tilt, pétage de plomb, trash talk irrespectueux… entraînant souvent des conséquences qui échappent à notre contrôle. Aujourd’hui, slowrolled vous offre un top 10 des plus beaux pétages de plomb que les pros nous ont offert, un véritable feu d’artifice. Parce qu’on aime ça, parce que c’est terriblement humain. Et que la colère, ça fait du bien quand ça sort. Enjoy !

10- Scotty Nguyen WSOP 2008

Certains pensent que le HORSE est ennuyeux à regarder. Scotty nous prouve le contraire, lors de sa table finale de l’épreuve à 50’000$ de 2008. Yeah, baby !

9- Mike Matusow versus Sheikhan

The Mouth est connu pour son attitude à table. Ici, en fait, c’est un autre joueur, Sheikhan, qui débute les hostilités. Matusow ne se fait évidemment pas prier…

8- Phill Hellmuth WSOP

Phill « whine » Hellmuth a forcément sa place dans un tel classement. Here we go !

7- Dave « Devilfish » Ulliott

« I’m quiting poker I swear to god ! » Bon, vu le passé du gaillard, je ne me frotterais pas trop à lui quand même.

6- Phil Hellmuth WSOP 2008

Le problème, Phil, c’est que, quand on est drawing dead, on évite de value river.

5- Eric Koskas EPT San Remo

Un bad boy, un vrai, que ce Eric Koskas. « Moumouth » assure le spectacle à l’EPT San Remo, face au jeune Dario Minieri.

4- Freddy Deeb High Stakes Poker

Petit, mais costaud, le Freddy !

3- Tony G

Le maître. Soyons honnêtes, on aurait pu faire un top 10 entièrement dédié à Tony G.

2- Phil Hellmuth « This guy can’t even spell poker ! »

What else ?

1- Tony G versus Perry

Le must. Une fois de plus, et pour toujours, le maître montre qui commande. On ya bike !

Avant de quitter, sachez pour info, qu’il existe un « Trash Talk Poker Championship ». Hé oui, tournoi caritatif afin de lever des fonds en faveur de la recherche contre le cancer, il a eu lieu cette année en février. Beaucoup de « grandes gueules » y étaient bien sûr invitées. Mais, à la surprise générale, c’est Trishelle Cannatella qui remporta l’épreuve. Trishelle est une ex-playmate. Vous me voyez venir ? Bon, ok.

En plus, elle joue en LFL

Les vidéos de la semaine

Rédigé par ezekiel le août 31st, 2010, publié dans vu sur le web

L’actu poker est un peu creuse en cette fin de mois d’août. Afin de patienter jusqu’à septembre et le retour du grand cirque du poker (finale PPT, EPT, DSO et cie), slowrolled propose de vous dérider avec ces deux vidéos, parfois décalées, glânées ci et là sur le web. À propos de ces tournois, sachez que la finale du PPT, c’est déjà cette semaine et il se dit que le field comportera ce qui se fait de mieux en matière de joueurs européens et sera agrémenté d’une ou l’autre des superstars américaines en la matière. Plus de nouvelles dès mercredi.

Les railbirds des cash game nosebleed trouveront de quoi nourrir leur fantasmes les plus inavouables concernant l’identité d’Isildur1 avec ce premier petit film parodique, réalisé par un joueur suédois:

En parlant de High Stakes, on ne peut citer le nom de Tom Dwan. D’ailleurs celui-ci, dans ce projet de pub pour FullTilt, parle pour la première fois de la nouvelle génération de joueur online super agressifs:

On continue et on termine avec quelques publicités estampillées poker:

C’est déjà tout pour cette fois, mais, à slowrolled, on trouve aussi important de vous offrir un break de temps en temps. Surtout qu’on va pas chômer prochainement…

trash talk

  • lUI: elle est vraiment belle
  • heureur: enfin une bonne nouvelle. C’et...
  • Incognito: sick life F…..the TF vive...
  • drcruz: Dommage, des coverages de qualité, des...
  • Karma: Dommage ! Z’étiez bon !
  • Jurassik: oui, un grand dommage. je comprend ta...
  • Kaisersauze: Arfff, dommage, quel bad beat pour...
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