[online]:jouer sur mac avec un soft PC
Suite au black friday, nombreux sont les joueurs de poker online qui préfèrent trouver une alternative aux majors afin de pratiquer leur jeu favori, en attendant les premières conclusions de la procédure américaine. Si, à slowrolled, nous nous gardons bien de vous donner conseil en la matière, surtout parce que nous n’avons pas plus d’informations que les autres (et peut-être même moins…), nous avons tout de même pensé à tous les utilisateurs mac qui voudrait tenter l’aventure d’une autre room que PokerStars ou FullTilt. Oui, mais voilà, la plupart des logiciels de poker ne tournent que sur PC, les joueurs sous OSX devant souvent se contenter d’une version Java pourrie, moche et orpheline de certaines fonctionnalités. En fait, à part les sites du réseau Ongame, Winamax et les majors, aucune rooms ne fonctionne nativement sous OSX. Comment alors jouer au poker avec un software digne de ce nom lorsque l’on est sur Mac ? La réponse se trouve dans ce petit tutoriel vidéo que slowrolled et son rédac’ chef a réalisé en collaboration avec un génie de l’informatique, Alexandre B., aka Tipex, que je remercie au passage. Si vous n’avez pas mac, regardez quand même, c’est drôle. Enfin, on croit.
(vos commentaires et questions sont les bienvenues dans les commentaires de cet article.)
Les mots du poker: un glossaire
Le poker est fait des termes, acronymes, anglicismes, définitions, techniques en anglais dans le texte. Nos articles, comme ceux des autres, en sont remplis et, il faut bien l’avouer, il est vrai qu’il n’est pas donné à tout le monde de se retrouver dans cette jungle du jargon des joueurs de cartes. Slowrolled vousoffre la possibilité aujourd’hui, grâce à ce dictionnaire improbable du poker, dont nous devons la création à bananapoker (site aujourd’hui inactif), d’enfin avoir l’air intelligent quand quelqu’un vomira sur vous un de ses bad beats. Ce dictionnaire, ainsi que sa version plus sérieuse, sera alimenté et mis à jour régulièrement dans nos pages. Vous pourrez le consulter à tout moment via notre menu de navigation ou en cliquant ici.
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4-BET
technique scandinave pour perdre beaucoup de jetons d’un seul coup.
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AU BOUTON
se dit d’un joueur qui va vous voler votre grosse blind.
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AU CUT-OFF
se dit d’un joueur qui fait comme s’il était au bouton.
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AU HIJACK
se dit d’un joueur jaloux des joueurs au bouton et au cut-off.
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BAD BEAT
explication la plus communément avancée pour expliquer qu’on a perdu un gros coup.
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BANKROLL
somme d’argent qu’un joueur de poker envisage de perdre. rapidement, le plus souvent.
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BLUFF
technique italienne pour gagner au poker.
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BULLE
dans un tournoi, caractérise le moment où l’on est éliminé avec A-A.
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CALLING STATION
se dit d’un donkey qui dispose d’une grosse bankroll.
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CARTE GRATUITE
oxymore.
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CHIP LEADER
se dit d’un joueur qui croit qu’il va gagner un tournoi.
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CHIP TRICK
trouble obsessionnel compulsif dont sont affectés tous les joueurs de poker.
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COIN FLIP
méthode la plus communément employée pour perdre un tournoi.
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DEAD MONEY
raison le plus souvent invoquée pour justifier un mauvais call.
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DONKAMENT
se dit d’un tournoi de poker qui va être gagné par un inconnu.
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DONKEY
pareil qu’un fish mais avec quatre pattes.
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FISH
pareil qu’un donkey mais qui n’a pas peur d’être sous l’eau.
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EN TILT
se dit d’un joueur de poker qui ne fonctionne plus parce qu’on l’a trop secoué.
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GG
s’emploie en fin de tournoi, à l’adresse d’un joueur qui vient d’être éliminé. synonyme de moquerie.
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GL
s’emploie en début de tournoi, à l’adresse des autres joueurs. synonyme d’hypocrisie.
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HIGH STAKES
club très fermé regroupant une dizaine de joueurs qui font semblant de s’affronter au poker, avec des blinds valant 6 ou 7 fois le smic.
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K-K
sur internet, désigne la main que vous avez systématiquement quand quelqu’un d’autre a A-A.
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LIMP
technique utilisée par les donkeys pour s’assurer de perdre l’intégralité de leur tapis avec une paire d’as.
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LOL
s’emploie quand on ne sait pas quoi dire d’autre. synonyme de simplicité d’esprit.
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NH
s’emploie à la fin d’un main, à l’adresse d’un autre joueur. synonyme de jalousie.
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OMAHA
état des états-unis d’amérique, deux fois plus compliqué que le texas.
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OMG
interjection d’origine biblique, le plus souvent prononcée par des incroyants.
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OUTS
désigne les cartes qui ne viendront certainement pas au turn et à la river.
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RAKE
online, désigne le dispositif qui permet aux opérateurs de gagner des fortunes. en live, désigne ce qui empêche les joueurs de gagner des fortunes.
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RAKEBACK
tentative désespérée, de la part des opérateurs de poker en ligne, pour faire rester les bons joueurs chez eux.
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RETARD
se dit d’un joueur qui a touché un tirage quinte ventral à la rivière.
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RNG
sur internet, technique employée pour s’assurer que plusieurs joueurs ont simultanément de bonnes mains de départ.
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RUSH POKER
nouvelle forme de poker online, inventée par full tilt, dont le principe se situe quelque part entre le coïtus interruptus et l’éjaculation précoce.
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SERRURE
se dit du joueur de grosse blind qui jette K-K après une relance du joueur au bouton.
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SET
le rêve du joueur de cash game.
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SHORT STACK
se dit des joueurs qui seront éliminés d’un tournoi avec J-9, Q-7 ou A-5.
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SUCKOUT
synonyme de bad beat, mais avec la bouche.
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TPTK
au texas hold’em, se dit d’une main qui sera battue à la rivière.
Le kit de survie du joueur online (2)
Cet article est la suite de celui-ci: Le kit de survie du joueur online (1).
Avec l’apparition des sites de coaching, des livres théoriques et autres forums de discussion, le niveau général des joueurs n’a cessé de progresser. Ainsi, l’edge (l’avantage) des meilleurs joueurs sur les autres est de plus en plus infime, et il faudra donc un sample (échantillon) toujours plus important pour déterminer si un joueur est gagnant ou non.
En admettant que vous suivez toujours mes explications, observons une application graphique qui va convaincre les plus sceptiques d’entre vous.
En effet, le vénérable Maven, membre du forum Wam-Poker, a réalisé à ses heures perdues un logiciel permettant de « simuler la chatte au poker », comme il l’a dit. Cette simulation est faite sur une base de mains de cash game, en observant le winrate (taux de gains par 100 mains) du joueur, ainsi que son standard déviation.
Le SD (standard deviation) illustre le style de jeu du joueur : plus le joueur est agressif, plus il va prendre des risques et plus les effets de la variance se font ressentir (pas besoin d’illustration, tant ça paraît logique).
Ainsi, le programme réalisé par les soins de Maven, est disponible à cette adresse.
Lorsqu’un des plus gros gagnants du forum, qui affiche un taux de gains vraiment bon aux blindes 1$/2$ avec un jeu agressif a fourni ses données pour l’expérience, tout le monde s’est rendu compte des effets de la variance :
A la vue de ce graphique, on constate véritablement l’ampleur du phénomène. Rendez-vous compte : la ligne turquoise tout en bas et la verte tout en haut représentent le même joueur, prenant les mêmes décisions ! Sans aucune influence sur le jeu, bien sûr. Car, si l’on réfléchit un peu, on peut se dire que le joueur d’en bas va se démoraliser, se disant qu’il est vraiment maudit et qu’il doit être mauvais à ce jeu, aussi. A l’inverse, le joueur tout en haut va se dire « Tiens, je suis vraiment bon : 7300$ de gains en 60’000 mains, incroyable ! ».
Mais alors, je vous vois venir : en ce moment, à la lecture de ce graphique, vous vous dites « En fait, c’est juste un jeu de chance, finalement, c’est à celui qui run le plus good ! »
Observons donc comment se comportent ces mêmes joueurs, mais sur 1’000’000 de mains, cette fois.
Ah ! Edifiant !
On voit ici que toutes les « versions » de ce joueur , quel que soit sa chance du moment, sont bien positives. En haut à gauche, on observe que le plus « noir » des fantômes de ce joueur remporte quand même la somme fortement sympathique de 41’658$.
S’il persévère, ne change absolument rien à son jeu, ce joueur a la garantie de gagner plus de 40’000$ pour 1 millions de mains, vu que son style de jeu est gagnant. On voit aussi que l’écart entre le meilleur « run » (la meilleure forme momentanée) et le moins bon « run » s’est drastiquement réduite, comparé à la première version.
Si on voulait pousser la démonstration jusqu’au bout, nous publierions encore le graphique à 10 millions de mains. Quelle serait la forme graphique obtenue ? Bingo : une droite quasi parfaite.
Illustration :
Cette fois, le joueur a un « prix garanti » de pas loin de 500,000$ en 10 millions de mains. Et en jouant de la 1$/2$, s’il vous plaît !
Le seul problème, c’est que 10 millions de mains, c’est juste pratiquement inatteignable à l’échelle humaine, à moins de faire ça 18h/24 pendant des années, ou de s’appeler Randy Lew alias Nanonoko.
En admettant qu’on joue à peu près 100 mains par heure, sur internet en table shorthanded (6 joueurs par table), en jouant 4 tables à la fois, on obtient un taux de 400 mains par heure.
Ainsi, pour atteindre 1’000’000 de mains, il faudrait jouer 2’500 heures de poker, si mes calculs sont bons.
En admettant que le fait de jouer sur 4 tables ne diminuera pas notre taux de gains, cela nous fait quand même un taux horaire de 20$/heure (logique, puisqu’il gagne 5$/100 mains)
Bien sûr, ce joueur va progresser, monter à une limite supérieure (en 2$/4$, avec le même winrate, il gagnera 40$/heure).
(à suivre)
Le kit de survie du joueur online (1): introduction à la variance
Avant de parler du thème principal à proprement dit, il est capital de rappeler qu’au poker en ligne, il y a énormément d’appelés pour (très) peu d’élus.
En effet, une des questions qui n’est pour le moins pas récurrente, et même des plus tabous, dans la politique de communication des principales rooms, ces mastodontes du business pesant plusieurs millions voire milliards de dollars est de connaître la proportion des joueurs qui sont véritablement gagnants.
Une vieille référence, dont l’origine n’est pas établie, dit qu’il n’y aurait que 5% à 7% de joueurs gagnants sur le net (reprise notamment par M6 lors de l’émission Capital sur le poker). Alors, légende urbaine ou vérité qui dérange ? Secret défense ?
D’après mes investigations (il est évident que les rooms n’ont pas intérêt à communiquer là-dessus), approximativement 20% des joueurs, soit un sur cinq, serait marginalement gagnant, ou du moins break-even.
D’après Officialpokerrankings et Sharkscope, deux outils qui seront présentés très prochainement, nous atteindrions un chiffre compris entre 15 et 25% de joueurs classés « ROI positif » (ndlr : retour sur investissement positif en tournoi à une table (STT ou sit and go) et tournois multi-tables (MTT).
Il faut cependant poser certains bémols : lors des tournois avec rebuys, ces derniers ne sont pas pris en compte, de même que les cas de joueur qui n’ont pas effectué de dépôt et joué quelques tournois à 1$ grâce à des freerolls, et autres cas particuliers. En résumé, il est très difficile de rendre une statistique fiable.
En cash game, même topo. On devrait même s’approcher ici des 5%, tant le rake « rabote » les gains des plus petits joueurs. Un graphique, établi sur 1 milliard de mains, est disponible sur la toile :
On constate que ceux qui jouent un gros à très gros volume (axe des ordonnées : nombre de mains jouées) sont les joueurs véritablement gagnants, qui profitent des joueurs venant effectuer un dépôt et prendre un shoot, souvent à une limite pas adaptée à leur bankroll. Il est d’ailleurs tout à fait logique qu’un joueur ayant joué plus de 100’000 mains soit devenu gagnant, ou alors ait décidé de continuer parce qu’il était gagnant.
Cela nous mène à un adage qui est quelque peu une lapalissade : le poker est un jeu de long terme.
A la lecture du graphique ci-dessus, cela prend précisément tout son sens. Le long terme est en effet le seul moyen d’arriver à contrecarrer les effets de la variance.
Variance, késako ? Chaque week-end, au détour d’un tournoi live (avec des personnes réelles), j’entends toujours les mêmes jérémiades : « De toute façon, ce jeu, c’est que de la chance. Toujours les mêmes qui ont de la chance, en plus ! Je sors car encore une fois j’ai pas de chance ! »
Il convient donc de s’interroger : Quelle est la part de chance au poker ? En écoutant quelques uns des plus grands noms du poker, j’ai entendu parler de 50%, de 10%, ou de réponses plus complexes qui sonnent comme « 90% à court terme, mais 5% à long terme ». Ou alors, par chez nous « Bien plus, avec tous les imbéciles qui jouent ici ».
Or, je n’ai jamais entendu un joueur dans la moyenne, un grand joueur ou un joueur qui va à la pêche le vendredi soir donner la seule et unique réponse correct à cette question : il n’y a pas de chance au poker !
Je cite Mike Caro : « La variance est une mesure de la dispersion d’une distribution statistique autour de sa moyenne. Au poker, la variance correspond à la distribution de vos résultats sur un ensemble de mains ou de sessions ou encore aux oscillations de gains/pertes monétaires. Plus grande est la variance, plus importantes sont les oscillations. Une variance faible indique une plus forte probabilité que le résultat d’une session donnée soit proche de la moyenne de tous les résultats de l’ensemble des sessions (soit la moyenne des résultats du joueur). »
Au-delà de cette réponse purement mathématique, la variance est un phénomène qui a pris de plus en plus d’ampleur dans les discours des joueurs de poker, qui se sont rendus compte de son omniprésence.
-à suivre-
Le kit de survie du joueur online
Pour mon premier article sur Slowrolled.com, je vous propose un petit flashback d’une décennie.
Au contour des années 2000, le poker commence réellement à prendre de l’ampleur : Phil Ivey remporte son premier bracelet à Vegas avec une victoire en 7-card Stud, tandis qu’en Suisse, on légifère en interdisant les jeux de hasard en dehors des casinos. Cependant, le jeu reste à des années-lumière de ce qu’il est aujourd’hui.
En effet, rien qu’à la vision de retransmissions télévisées des WSOP d’alors, on constate que le poker n’était alors qu’une fidèle retranscription des préjugés véhiculés par les médias traditionnels aujourd’hui : des joueurs broke et addict qui s’adonnent à leur passion dans une atmosphère enfumée, tandis que le bon vieux Doyle Brunson marchait encore sans aide externe.
Le vrai virage ne s’effectue qu’en 2003, et porte un nom : Chris Moneymaker. Quand bien même PokerStars et autre Winamax étaient bien présents sur le marché depuis le début de la décennie, ce n’est que depuis la qualification de ce banal amateur pour le Main Event des WSOP par un satellite à 39$ que le tout un chacun a été atteint par la fièvre du poker en ligne. Sans vouloir tomber dans l’historique du jeu online, nous noterons cependant que c’est depuis cette date que la pokermania a atteint l’ensemble du globe : depuis ce jour et de manière exponentielle, des milliers de Suisses ainsi que des millions de gens à travers le monde passent leurs nuits à jouer en quête de gloire et fortune.
C’est par cette brève introduction que je vous accueille dans ma rubrique, intitulée « le kit de survie du joueur online », dont vous découvrirez régulièrement un nouvel article.
-à suivre très bientôt-













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