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La famille, les femmes et la cuisine
Au-delà de tous les instants passés autour des tables et devant l’ordinateur, il ne faut surtout pas négliger les proches qui ne sont pas initiés à ce jeu de chance qui nous passionne tant. Bien que ça se réduise souvent à un « tu gagnes c’est bien, tu perds c’est dommage, voire pire » et que l’on ne puisse aborder les aspects plus théoriques du jeu, certaines personnes peuvent nous surprendre. On se trouve alors en famille, le repas est servi, la prière est dite, et on prend des nouvelles des uns et des autres.
- Et le poker, tu as été jouer ce week-end ?
- Oui j’ai joué avec des amis.
- Et tu as gagné ?
- Non. Non, mais j’ai bien joué, j’étais content de moi.
Là interviennent déjà les premières interrogations sur le pourquoi du comment peut-on bien jouer et ne pas gagner, tant aberrant cela paraît. A force d’expliquer de nombreuses fois que le jeu comporte tout de même une partie de hasard et que le talent est de réussir à la réduire au mieux, on trouve très vite les mots. La discussion s’enchaîne, et c’est Paul qui, visiblement ennuyé par un sujet qui ne lui plaît pas, se décide à abattre sa carte maîtresse.
- Et il n’y a pas une seule joueuse de poker qui t’ait tapé dans l’oeil ?
- Eh non, étonnamment il n’y a pas beaucoup de femmes autour des tables. Je ne sais pas vraiment pourquoi, j’en connais une ou deux qui jouent mieux que la plupart des hommes.
- Et aucune ne semble à ton goût ?, renchérit-il, visiblement déçu que j’essaie de changer le sujet.
- Non, malheureusement je vais toujours jouer parce que j’aime le poker. Mais qui sait, peut-être qu’une américaine ou une française me filera le béguin. Et puis bon, les femmes, c’est bon à la cuisine principalement ! Imagine trouver une bonne joueuse de poker qui en plus cuisine bien, ça serait vraiment la perle rare !, dis-je pour tourner ce sujet fort peu confortable.
En rires et frustration, ma bien-aimée maman en profite pour nous demander si effectivement le repas est bon, ce à quoi nous nous empressons de répondre qu’il est fameux.
- Note que, si elle est vraiment bonne au poker, c’est peut-être elle qui gagnera l’argent du ménage !, reprend Paul, déterminé à réaliser toutes les utopies.
- Oui, c’est sûr, et pendant ce temps je ferai la cuisine et le ménage, m’occuperai des enfants etc.
- C’est ça, l’avenir ! Un peu d’ouverture d’esprit à travers toutes ces remarques misogynes voyons !
Remarque qui a semble-t-il réveillé mon vénéré papa, qui s’empresse d’ajouter :
- En plus, avec tous les pots que tu vois défiler dans ces soirées, tu ne dois plus avoir les jetons de cuisiner !
Les courses, les dettes et le chou-fleur
Privilège de l’émancipation précoce : faire les courses du ménage. Non seulement on s’y change les idées, mais c’est également l’endroit parfait pour des rencontres incongrues. C’est dans un de ces hard-discounters que j’y croise, le panier rempli de fruits et légumes, Joël.
- Eh gros fish !
- Expa, quelle surprise ! Tu sors de chez toi des fois ?, me rétorque-t-il.
On en profite donc pour disserter à tout va sur notre sujet favori tout en continuant nos courses, essuyant des regards d’incompréhensions des clients qui s’accrochent durant de cours instant à notre conversation.
- Mais hier je me suis pris un sick bad beat, de l’univers, se plaint-il. J’ai 26k dans un 22 dollars rebuy, blindes 300/600. Je domine la table comme jamais mais bon ils ne savent vraiment pas jouer. Je buste un short avec AK contre AJo, et le chipo du tournoi est déplacé à la table. Non mais tilt quoi !
Dans ces situations, j’ai remarqué depuis longtemps qu’un silence et des mouvements de la tête suffisaient à maintenir la discussion. Je m’y applique donc.
- Deuxième main qu’il joue, il ouvre à 1420. Je le tribet à 3350 et il shove là-dedans. Je snapcall comme j’ai les as. Mais au flop…
Le flot de paroles accompagne l’ennuyeux devoir des courses. Au bout d’une vingtaine de minutes, nous avons tous les deux le nécessaire dans nos paniers et nous nous dirigeons vers les caisses.
- Non mais tu te rends compte, comment il peut payer ici ? C’est clairement un check-raise !
C’est là qu’un énergumène barbu qui nous précédait dans la file de la caisse se retourne et nous interpelle :
- Vous jouez au poker ? Mon fils joue aussi. Vous le connaissez peut-être. Il s’appelle André.
- Ça ne me dit rien, répond Joël, ce à quoi je m’empresse d’adhérer.
- Il est très mordu. Il joue souvent avec ses amis.
Nous acquiesçons en cœur.
- Mais j’ai un peu peur qu’il joue trop et qu’il se fasse des dettes. J’ai vu une émission où un jeune homme respectable se laisse emporter par le démon du jeu et accumule des dettes énormes. Ils retracent toute son histoire et montrent comment tout s’effondre.
- C’est difficile de s’endetter en Suisse. Et tant qu’on joue hors des casinos, le risque est vraiment très faible.
- Oui, mais c’est quand même un jeu de chance, donc c’est difficile d’être stable sur la durée.
Un petit regard suffit à déclencher la diablerie.
- Parce que moi, quand je joue, si j’ai paire d’as je peux battre le champion du monde !, enchaîne-t-il, un air d’apothéose dans les yeux.
- La paire d’as ? C’est rien !, rétorque Joël. Tout le monde sait que les mains sont plus fortes sont les trèfles.
- Mais oui. D’ailleurs si le champion du monde a les fleurs contre votre paire d’as, vous allez perdre de toute façon, ajouté-je.
- Ah bon ? J’ai toujours cru que la paire d’as était la main la plus forte.
Un espoir perle à ses yeux.
- Vous me faites marcher ?, avec un large sourire maladroit.
- Pas du tout ! Même les meilleurs joueurs savent qu’il faut respecter les fleurs s’ils veulent avoir de la chance au poker !
- Mais bon, le secret, c’est de manger du chou-fleur avant chaque partie. Pour absorber l’essence de la fleur !, je surenchéris.
À ces paroles, je remarque qu’il s’est enfin rendu compte. Il se frustre, se tourne, et salue la caissière d’un ton maussade.
- Du chou-fleur ?, me glisse Joël.
- C’était ça ou des orchidées, et avec les dettes qu’il pense qu’on a, les orchidées, c’était pas crédible !
La rentrée, la chemise et l’objectivité
Eh oui ! Pour ceux d’entre les joueurs de poker qui ont la chance d’être encore aux études, la rentrée a sonné, en ce mois de septembre, comme Big Ben durant le WSOPE. Par chance, elle coïncide avec la fin de la pause estivale de la plupart des tournois entre amis, pour éviter que notre noble sport tarisse dans l’interdiction. Slowrolled – vous avez dû le remarquer – a fait peau neuve et c’est l’occasion pour votre humble serviteur de vous faire part des quelques anecdotes pokeristiques qui ont marqué son esprit. Autrement, bien sûr !
La scène se passe dans la cuisine de ma colocation où, encore en pyjama, Céline fait son apparition, les yeux encore mi-clos d’avoir, sans doute, trop travaillé un samedi soir.
- Ola !
Son français étant encore un peu hésitant, je m’applique à bien formuler mes paroles.
- Hello Céline, la forme ?
- Oulala soirée hier, plus jamais comme ça ! et toi ?
- Tranquillement, ça peut aller. Je suis allé jouer au poker hier soir !, en insistant bien sur la singularité du fait.
Je ne peux m’empêcher de remarquer un petit sourire tandis qu’elle se sert une tasse de café.
- Tu as gagné ?, ose-t-elle enfin.
- Ni gagné ni perdu, mais j’ai passé une excellente soirée.
- Ah moi je ne comprends rien du tout à ces jeux c’est tellement compliqué. Mais j’ai un ami qui joue. Attends je te montre sa photo.
Elle court dans sa chambre et revient aussitôt avec son natel qu’elle brandit. Dessus trône un jeune homme, la trentaine, les cheveux bruns très courts avec de larges lunettes.
- Il joue souvent. Là c’est une photo pendant un tournoi !
Je regarde le téléphone de plus près et je remarque que mon Phil Ivey en herbe porte une magnifique chemise vert et rouge. Je ne peux m’empêcher de lui faire remarquer la chose, ce à quoi elle rigole en ajoutant :
- C’est sa chemise de chance ! Il la porte à chaque fois qu’il joue et avec elle il croit qu’il reçoit des meilleures cartes ! C’est bête je sais.
- Non mais elle est jolie sa chemise.
- Oui mais bon porter un vêtement parce qu’il porte chance c’est…
Et elle fait un petit mouvement de la main gauche vers sa tête, qui même en allemand doit avoir une signification plutôt négative.
- Plein de gens font ça ! Certains ont des figurines, d’autres des chapeaux, des protège-cartes (avec un mouvement explicatif que je me hâte d’effectuer après son regard dépité d’incompréhension)
- C’est stupide en effet, ajoute François, que fait irruption dans la cuisine. Mais bon, depuis que c’est illégal, j’imagine que tu en vois de moins en moins.
- Poker ? Illégal ? s’étonne Céline ? Mais tu as été jouer. Hier soir !
La situation devenant enfin intéressante je prends le temps de lui expliquer que oui, le poker a été déclaré illégal en juin dernier. Que oui, j’ai effectivement été jouer hier soir, mais que la loi est encore trop floue pour permettre une application et que les contrôles sont très rares.
- Mais pourquoi est-ce que c’est illégal ?
Je plains intérieurement le fait qu’elle ne prenne pas la peine de s’intéresser à ce sport national mais prends mon mal en patience et lui explique que les casinos ont fait recours contre une décision de la Commission des maisons de jeux, qui stipulait que le poker (pour faire simple), était un jeu où le talent et la discipline comptaient plus que la chance. Et qu’ils ont gagné après quelques revers. Et que donc, maintenant, le poker était considéré comme un jeu de chance et non plus d’adresse, contrairement au 3 dernières années. Je m’applique enfin à lui démontrer pourquoi tout cela est insensé, mais je vois sur elle qu’elle ne me suit plus. Elle laisse s’échapper un soupir et se dirige vers sa chambre en assertant :
- Donc pendant les trois dernières années, vous avez eu de la chance !
Par chance cela aura été la fin de la conversation. Cloué par sa dernière remarque, mais à moitié amusé, j’entends François qui ajoute, tout sourire :
- L’objectivité, ça tue.
Winamax.fr : slowrolled a testé pour vous !
On en a parlé ici, Winamax.com a obtenu il y a peu sa licence ARJEL. Grande nouvelle pour le site de jeu français. Malheureusement, l’acceptation de la franchise passe par une relocalisation du site Winamax.com en Winamax.fr, obligée par la loi. Du coup, les membres de Winamax.com reçoivent un charmant e-mail – enfin presque tous – leur expliquant la situation. Migrer votre compte, gardez vos Miles et éclatez-vous entre Français. L’occasion pour nous Suisses de tester cette nouvelle version ô combien ragoûtante de plateforme.
L’accès est rapide : deux étapes d’inscription, on télécharge le nouveau logiciel et c’est parti. Une chose frappe à la première ouverture : La disposition des tournois est nettement plus claire que dans l’ancienne version. Les onglets Tournois, Cash Game et Sit and Go sont mis en évidence. Les informations sont mieux situées dans le lobby et graphiquement les designers se sont fait plaisir. La fenêtre de discussion n’a pas disparu et on retrouve avec joie les joueurs français en plein déboire.

Les menus sont très bien structurés. Le joueur peut customiser les tables grâce à une palette d’options en jeu très variées. On peut par exemple modifier sobrement la couleur des tables pour mieux la faire contraster avec le fond, ou activer l’option de haute définition. Cette dernière a d’ailleurs les faveurs de Slowrolled, puisqu’elle rend les tables simplement magnifiques. Si vous n’êtes pas convaincus, passez en mode plein écran !
Les tables, justement, ont très nettement été améliorées par rapport à l’ancienne version. Plus sobres, elles offrent une meilleure visibilité des joueurs et de la main en cours. L’historique des mains possède deux versions, une complète et une résumée, et on a la possibilité de ne pas l’afficher. De même, une option du lobby permet de retrouver des mains grâce à une option d’historique du type de Pokerstars : une liste de chaque main avec la table, le vainqueur et la taille du pot. L’historique est toutefois dans la même fenêtre que le chat, ce qui n’est pas un avantage, mais on peut également désactiver ce dernier.

Il reste quelques détails à peaufiner, notamment l’affichage des avatars qui est trop petit et souvent mauvais. Le jeu reste néanmoins agréable et on a hâte de voir ce que cela va donner en Real Money. Malheureusement la qualité se dégrade lorsqu’on commence à multitabler. En effet, la restructuration des fenêtres proposée (en cascade ou en mosaïque) est bancale et ne permet pas de suivre décemment toutes les tables. Les notifications lorsque c’est notre tour sont presque inexistantes : pas de mise au premier plan de la table et le contraste n’est pas assez prononcé pour permettre de distinguer où l’on doit jouer. Du coup, il est fréquent que l’on se retrouve absent d’un des tables pour quelques mains avant de s’en rendre compte. Cela s’améliore si l’on joue avec les sons, mais ceux-ci sont standards et presque énervants.
On attend bien sûr de voir ce que ça va donner lorsqu’il sera très fréquenté, mais le site donne une première impression très positive. Il y a quelques mauvais points qui risquent de rendre l’acclimatation difficile. Toutefois, quand on sait que la majorité des joueurs français se retrouveront là-dessus, et que la majorité de la majorité sont des donks – le genre à check behind brelan max sur un board rainbow – ce ne peut être que profitable. Ça restera toujours un bon site pas trop fréquenté pour faire des tournois. On se revoit dans un mois pour le briefing !
Et maintenant ? [2]
[Cet article est la suite de celui-ci.]
4. La restriction en Suisse va certainement pousser les joueurs à se tourner vers les tournois internationaux, notamment en France. Il va sans dire que le niveau est, dans la plupart, nettement plus élevé que les tournois régionaux qui abondaient ici. De plus, les styles de jeu divergent totalement de ce à quoi on a l’habitude d’être confronté. Il n’y a rien de tel pour étoffer ses connaissances et améliorer son jeu. Je me contenterai de citer deux tournois, facilement accessibles et très bien structurés, à savoir le Deepstack Poker Open de Namur (du 28 juillet au 2 août) et le Winamax Poker Open de Dublin (du 16 au 19 septembre).
5. Plus de poker online ! Il faut avouer que, même si c’est une des variantes les plus risquées, le poker online est une véritable mine d’or si l’on prend le temps de connaître les différences et de s’adapter au niveau. La tilt equity est évidemment bien plus importante en ligne, notamment lors du multitabling. Mais il y a tellement d’argent à se faire que ce serait dommage de négliger cette pratique. Et, à notre époque, le poker online est une composante indissociable du concept général du poker. On ne trouve pas une interview d’un joueur professionnel sans aborder le sujet, de près ou de loin.
6. Le mouvement de masse versus les individualités. Il paraît évident que cette décision va exalter les personnalités de certains joueurs. Certains se battent, d’autres rejoignent le mouvement. Les imbéciles semblent encore plus bêtes, les faibles encore plus fragiles, les forts encore plus puissants. Les joueurs que l’on ne connaissait que brièvement autour d’un table se révèlent au grand jour et dans un contexte défavorable. Dans un monde où tout le monde parle de tout le monde, ce ne peut être que profitable.
7. Slowrolled continue à turbiner, et mieux encore ! Bonne nouvelle pour notre modeste site d’informations. Les développeurs sont plus motivés que jamais, et tout le temps que l’on ne passe plus autour des tables, on le dépense à chercher, décortiquer, analyser et traiter l’actualité. Et dieu sait si elle est bouillonnante en ce moment !
Evidemment, et j’en profite pour réitérer mon avertissement de début d’article, ce n’est qu’un point de vue personnel. Etant, pour le début d’année 2010, clairement dans les chiffres noirs (ROI en live de plus de 80%), la décision du TF est un coup de massue. Elle tombe plus ou moins bien du fait que la plupart des joueurs en profitent pour s’évader à Vegas dans le mois courant. Mais cela ne fait également qu’amplifier le malheur de ceux qui ne partent pas.
Il faut arrêter d’être foncièrement pessimiste et regarder de l’avant. Et pour l’anecdote, depuis que le poker est interdit, je n’ai jamais autant joué !
Et maintenant ?
Il est temps de relativiser.
Ça y est, nous sommes de retour en 2007. Les machines à remonter le temps, les Tardis et autres élucubrations fantastiques ont vu le jour en ce mercredi 2 juin. Une fois les premières réactions accusatrices qui ont émergé de la décision du TF – décision totalement insensée, voir le compte-rendu de slowrolled – il me semble qu’il est temps de s’asseoir et de regarder la chose non dans une approche passéiste mais plutôt progressiste.
Qu’est-ce que cela change ? Les points négatifs ont me semble-t-il déjà été mis en évidence à de moult reprises. Il n’y a donc pas d’intérêt à les citer à nouveau ici. Les points positifs ? c’est là que ça devient intéressant.
D’avance je me recommande que vous considériez à la lecture de ce qui va suivre le degré de cynisme qui transpire dans le minuscule joueur de poker que je suis afin que vous ne réagissiez pas à chaud. La captatio benevolentiae étant intégrée, place aux idées.
1. Le poker clandestin ? A moins que la CFMJ ne trouve une faille théorique dans la loi imposée (la réponse viendrai vraisemblablement lundi), nous voilà de retour au poker illicite, dans les chalets reclus et les abris antiatomiques. Les anciens forums et sites maintenant abandonnés vont renaître. De petits groupes de joueurs vont se former, groupes dans lesquels l’émulation (salut Charly) va être importante. Les compétences de certains joueurs vont fleurir à une vitesse phénoménale. Certes nous faisons temporairement une croix sur les gros events et les grosses structures qui entraînent des aspects différents du poker et qui sont dans la lignée des tournois internationaux.
2. Moins de fishs aux tables ! Quelle joie ! Impossible de souffrir des joueurs que l’on ne peut supporter puisque les tournois seront privés. Combien de fois il m’est arrivé de tilter pour des commentaires totalement erronés, des « nice hand » à tout va, des whiners récurrents, des théories farfelues et j’en passe. « Ouais là je mise 1200 avant le flop pour pas qu’il vienne avec un as. Et si un as sort au flop je mets 5000 pour faire fuir AJ, mais je fold s’il me raise. J’ai posé une question ! » Jusque vers le milieu 2009 je jouais avec une magnifique casquette affublée d’un « I’m brainless ». C’est à force d’être confronté à John Random que j’ai arrêté, car cela devenait insultant.
3. Plus de cash game et de sit and go. Ces deux variantes sont un pur bonheur pour exalter les compétences pokeristiques de joueurs (enfin, surtout le sng). Il est difficile d’imaginer un privé prendre sur soi l’organisation d’un MTT. De plus, les organisateurs privés choisissent eux-mêmes la structure qu’il compte utiliser, ce qui peut donner lieu à d’excellents tournois.
—à suivre—









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